Posts Tagged ‘La cité de la peur’

“La ciudad del miedo”, una película dirigida por Alain Barberian.

21/02/2010


Con, entre otros: Chantal Lauby, Alain Chabat, Dominique Farrugia y Gérard Darmon.

Odile está al mercado del cine en Cannes para promover “Red Is Dead”, una película de terror como “La matanza de Texas”, donde un asesino en serie comunista mata sus víctimas con una hoz y un martillo. Sin embargo, la sala está siempre vacía antes de que se acabe la proyección. Afortunadamente para la oficial de prensa, una serie de asesinatos similares a los de la película (los proyeccionistas “Red Is Dead” son asesinados con el mismo procedimiento) saca la película de su anonimato y hace una publicidad inesperada.

Simón, el actor principal, que no ha actuado desde el lanzamiento de la película en Cannes está llamado por Odile. Esa le asigna un guardaespaldas, Sergio Karamazov, que, inteligente como es, ya sospecha la presencia de un “asesino en serie”.

Película de culto inolvidable, “la ciudad del miedo” tiene chistes de sobra. Cautiva a su audiencia de principio a fin manteniendo un suspenso más absurdo. El equipo de comediantes “Les nuls” encanta con su sentido del humor absurdo. Es una pelí que necesita varios visionados para identificar todos los hallazgos, algunos más pesados que otros. Hay unos pasajes memorables – el baile de la carioca, la persecución, el final – sigue grabada en la memoria colectiva.

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“La cité de la peur”, Un film de les Nuls !!

21/02/2010

Avec entre autres: Chantal Lauby, Alain chabat, Dominique Farrugia et Gérard Darmon. Un film réalisé par Alain Barbérian en 1994.

Odile est au marché du film à Cannes pour promouvoir “Red is dead”, un film d’horreur du style “Massacre à la tronçonneuse” où un tueur en série communiste assassine ses victimes à la faucille et au marteau. Mais la salle se vide systématiquement avant la fin de la séance. Heureusement pour notre attachée de presse, une série de meurtre semblables à ceux du film (les projectionnistes de “red is dead” se font tuer selon le même mode opératoire) sortent le film de son anonymat et lui font une publicité inespérée.

Simon, l’acteur principal qui n’a pas tourné depuis la sortie du film, est rappelé à Cannes par Odile. Cette dernière lui assigne un garde du corps, Serge Karamazov, qui futé comme il est suspecte déjà la présence d’un “serial killer”.

Film culte s’il en est, “la cité de la peur” enchaîne les gags les uns après les autres et captive son public du début à la fin en maintenant un suspense des plus absurde. L’humour non-sense de l’équipe des nuls fait mouche et il faut plusieurs visionnages pour repérer toutes les trouvailles du film, plus lourdes les unes que les autres. Certains passages mémorables – la Carioca, la course poursuite, le dénouement – restent encore gravés dans la mémoire collective.